Ressources humaines : privilégier l’aide individualisée

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Ressources humaines : privilégier l’aide individualisée

Message  titi le Ven 25 Sep - 20:17

Ressources humaines : privilégier l’aide individualisée
Mis à jour le 23 septembre 2009
Modernis’actions, le 25 septembre 2009

Le plan d’accompagnement des restructurations (PAR) a permis de soutenir la mobilité géographique et professionnelle du personnel civil et militaire rendue nécessaire par la réforme.

C’était il y a maintenant un an. Le ministère de la défense engageait une réforme aux enjeux considérables : une nouvelle organisation du ministère et la modernisation de son fonctionnement. Ce contexte plaçait alors le personnel dans l’incertitude. Vis-à-vis de soi : « Que vais-je devenir ? » , mais aussi vis-à-vis des intentions de l’institution : « Que vont-ils faire de nous ? », « Vont-ils nous aider ? »

Dès les annonces faites le 24 juillet 2008, le ministère s’est employé à accompagner la mobilité géographique et professionnelle du personnel militaire et civil au sein du ministère et des fonctions publiques, et à faciliter les projets de reconversion hors de l’institution. Etayée par d’importantes mesures d’accompagnement du personnel, la modernisation de la Défense présente aujourd’hui un bilan satisfaisant. Les maîtres mots de la modernisation : anticiper, informer, et soutenir.

De prime abord perçues comme difficiles, les restructurations peuvent néanmoins aboutir de manière positive. Par exemple, pour ceux qui rêvaient de changer de régions, mais aussi les éligibles aux aides au départ, qui ont vu là une opportunité de se lancer dans de nouveaux projets.

D’emblée, les cellules régionales « mobilité reclassement » (CRMR) mises en place par le ministère de la défense dans le cadre du plan d’accompagnement des restructurations (PAR) se sont employées à un retour rapide à l’emploi des personnes en transition, avec le souci d’opérer une détection précoce des situations les plus délicates.

Assistées par divers acteurs, ces cellules privilégient au quotidien une relation de proximité, une grande disponibilité, une expertise d’accompagnement personnalisé, et s’attachent à respecter le plus fidèlement possible les desiderata de chacun. Ainsi, Annie et Chantal, qui ne souhaitaient pas quitter leur région, ont été recrutées par le ministère de l’éducation nationale, sur leur lieu de résidence. De quoi mettre en valeur les compétences détenues au sein du ministère de la Défense et profitables aux autres ministères ou aux autres fonctions publiques.

La volonté de préserver les familles a également constitué une priorité, illustrée par l’exemple de ce couple, lui cuisinier, elle secrétaire, dans la même garnison ; Ou encore par l’exemple de Carole, cette jeune femme qui obtient le rapprochement de son époux militaire grâce à une création de poste par l’armée de l’air. Ces efforts marquent plus que jamais la volonté ministérielle de concilier la conduite de la réforme et la prise en compte des situations personnelles.

Les mesures d’aide au départ, telle que l’indemnité de départ volontaire pour les civils et le pécule pour les militaires, offrent parfois la possibilité de transformer en opportunité ce qui pourrait être perçu comme une rupture. La situation familiale, les projets personnels, mais aussi et surtout le potentiel en savoir-faire et savoir-être sont les principaux ingrédients qui entrent en ligne de compte dans la capacité à oser relever ce challenge .Ces mesures ont trouvé, cette année, de nombreux prétendants, comme Alexis, ouvrier de l’Etat, cuisinier, qui grâce à sa solide expérience professionnelle et à son indemnité de départ volontaire pour création d’entreprise, ouvrira l’année prochaine sa propre boulangerie. Le ministère de la Défense a mis un point d’honneur à anticiper les conséquences de la modernisation sur son personnel. Un éventail important de mesure d’accompagnement est proposé, adapté à toutes les perspectives d’évolution : mobilité, reconversion, départ… Ce dispositif est soutenu par un réseau d’acteurs, déployé dans les différentes régions, auprès desquels chacun peut trouver une écoute attentive à des réponses à ses questions. Aujourd’hui, l’axe d’effort principal repose sur la volonté de privilégier une aide individualisée, prenant la pleine mesure des situations personnelles et familiales.

Le secrétaire Général pour l’Administration


Questions à Jacques Roudière, contrôleur général des armées, directeur des ressources humaines du ministère de la Défense

Comment le ministère aide-t-il le personnel durant la période de réforme ?

La modernisation de la Défense se caractérise par de nombreux engagements envers le personnel déclinés sous forme de mesures d’aides à la mobilité géographique et professionnelle des militaires et civils, au sein du ministère, des fonctions publiques, voire vers le secteur privé. La mobilité géographique est mieux indemnisée, les aides à la reconversion renforcées, et un large panel de prestations familiales et sociales est proposé. Des indemnités de départ peuvent être aussi accordées pour ceux qui souhaitent mener un projet personnel en dehors du ministère.

Que premier bilan pouvez-vous faire, un an après les annonces de restructurations ?

A ce jour, le bilan des mobilités est positif. Pour le personnel civil trasféré ou émanant d’un régiment ou d’une unité dissoute, il ne reste plus que 10% des personnes concernées à reclasser. On comptabilise aussi près de 1000 pécules et plus de 250 indemnités de départ accordées à ceux ayant choisi de quitter l’institution.

Comment envisagez-vous la poursuite de la réforme ?

Nous allons poursuivre nos efforts en termes de mobilité et d’offre de reconversion, via notamment l’agence de reconversion défense mobilité, et privilégier la prise en compte des situations personnelles et attentes propres à chacun. Le ministère de la défense est très attentif à sa modernisation, qu’il entend mener avec l’ensemble de son personnel, militaire et civil, en faisant pour chacun, de la réforme une opportunité.


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Re: Ressources humaines : privilégier l’aide individualisée

Message  titi le Ven 25 Sep - 20:58

A moins que la BAN de Nîmes-Garons soit l'exception qui confirme la règle, je trouve cet article honteux. On se croirait en 1933! Cela fait la deuxième fois que je suis restructuré, et c'est toujours le même cinéma. Tout le monde crie au scandale, mais chacun fait ses petites magouilles dans son coin pour passer au dessus des autres en s'en tirant le mieux qu'il peut. et tout ça sans alerter quiconque des problèmes rencontrés. A chaque exemple cité dans cet article, je connais une personne sur la base qui n'a pas pu faire pareil. Annie et Chantal ont peut-être trouvé des postes à l'éducation nationale, mais tous ceux qui ont essayé de changer de ministère se sont vu répliquer que les postes étaient déjà pourvus, ou que le ministère n'employait pas ce statut! Et oralement, bien sûr! Il ne faut surtout pas laisser de trace écrite pour ce genre de réflexion... J'ai aussi plusieurs collègues qui ont essayé de changer d'arme. Malheureusement, malgré des places disponibles dues à l'agrandissement du site désiré, les réponses ont été négatives. Chaque arme garde ses places pour le reclassement de ses personnels...
Quand à ce brave cuisinier, il a eu la chance d'ouvrir sa boulangerie. Il est de mes connaissances une personne qui fait des pieds et des mains pour monter sa boite. Il n'a pas encore trouvé la bonne personne qui peut lui expliquer réellement quels sont les procédures à suivre pour pouvoir prétendre aux aides spécifiées dans le PAR.
Tout ce blabla est de l'onanisme, de l'autosatisfaction. Demandons aux gens de la BAN s'ils sont contents de leur sort... Il ne resterait que 10% des personnes à reclasser, mais combien vont arriver demain à frapper à la porte avec les mêmes problèmes sans réponse?
Quant aux pécules distribués, là aussi le bât blesse: la plupart ont été distribués (plus qu'acceptés) à des officiers.A combien de sous-officiers ce pécule a-t-il été refusé? Je suppose que ceux-là partent avec le sourire... Là encore, il y a du népotisme dans l'air.
Et que doit-on dire de l'AMR? Quand doit-elle convoquer ses clients pour l'année suivante? Quand va-t-elle commencer enfin à se mettre au travail?
Encore une petite question:suite à une réflexion syndicale, le commandant a menacé détruire les accords qu'il avait passé avec les commandants d'Istres et Orange. Que contenaient ces accords? Qu'en est-il ressorti? Il me semble que la plupart des gens qui partent à Istres ont fait leurs propres recherches de poste, et ne sont passée par l'AMR que pour finaliser leurs dossiers.
Si ont compare "l'activité" de la restructuration avec ses résultats, on peut voir qu'il y a eu 310 demandes de mutations et IDV, pour seulement 24 départs. Le SGA a de quoi être content de ce résultat!
Bref, au lieu d'inventer des histoires pour nous bourrer le mou, il faudrait peut-être penser a agir pour finir le travail commencé.
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