Le commencement de la fin « c’est enfin parti »

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Le commencement de la fin « c’est enfin parti »

Message  La majorité silencieuse le Sam 24 Jan - 12:00

Vendredi 23/01/2009 :
A ma grande surprise je constate que les divers chefs de services civils distribuent des enveloppes à certaines personnes de la base.

Je me renseigne sur le contenu de ces courriers, il s’agit d’une convocation chez le DRH à partir de lundi matin pour leur annoncer la suppression de leur poste « bon week-end pour les heureux gagnants ».


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Re: Le commencement de la fin « c’est enfin parti »

Message  moarbac le Sam 24 Jan - 13:59

Voici un lien relatif aux plans d'armement civil et militaire

http://www.boc.sga.defense.gouv.fr/visu/boc_visu4.php?nor=B0751669J&id=15992
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Et oui c'est fini

Message  La majorité silencieuse le Dim 8 Fév - 16:36



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Et oui les élus on gagner, le texte en dit long
De plus pour tous ceux qui boivent la bonne parole « on risque peut êtres de vous gardez après 2011 si vous êtes gentils bien sur continuez à travailler à faire tourner la base comme il faut ne faites surtout pas de vague »
cet article va peut être les faire réfléchir. Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad Ou alors continuez à suivre le berger!!!!!!!!!!!!!!!!!

Sinon commencer à faire valoir vos droits DECRET FERMETURE


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Re: Le commencement de la fin « c’est enfin parti »

Message  Céphée le Dim 8 Fév - 20:54

Hervé Morin a écrit:On maintiendra la mise en œuvre de la tour de contrôle jusqu'en 2011. À charge aux élus et aux chambres consulaires de trouver une solution pour reprendre le contrôle aérien. Ce n'est pas à la défense de le faire éternellement.
Voici l'arrêt de mort de l'aéroport Nîmes-Arles-Camargues...

Aujourd'hui, seule une compagnie, Ryanair, assure une liaison régulière sur cette plate-forme.
Cette compagnie reste, malgré la distance depuis Montpellier, car les taxes d'atterrissage sont très modérées.
Si la Marine abandonne la gestion de la tour, alors les taxes vont devoir augmenter, afin de payer les énormes frais de fonctionnement.
Mais, dans ce cas-là, exit Ryanair, qui trouvera plus rentable d'aller atterrir à Montpellier. AvDef et Sabena suivront très probablement le même chemin.

La seule activité de cette piste réduite à néant, la légitimité de l'aéroport sera fortement compromise, et il sera proposé au démantèlement.

Combien d'emplois menacés ?
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Re: Le commencement de la fin « c’est enfin parti »

Message  moarbac le Dim 8 Fév - 21:48

AéronavaleL'artillerie lourde de Fournier
« Scandaleux. Irresponsable. Indigne. » Hier, Jean-Paul Fournier n'avait pas de mots assez durs pour exprimer sa colère. En découvrant dans Midi Libre d'hier les propos d'Hervé Morin, ministre de la Défense, confirmant le départ des Rafale, ainsi que l'abandon par l'armée, dès 2011, de la gestion de la tour de contrôle de l'aéroport Nîmes-Garons, le président de Nîmes Métropole a failli s'étouffer. « Je suis extrêmement choqué de lire que cette décision est prise à la demande des élus locaux. C'est tout simplement scandaleux de la part de d'un ministre de la République » , a enragé Jean-Paul Fournier. Non sans rappeler que la ville de Nîmes, les communautés d'agglo de Nîmes Métropole et du Grand Alès, le conseil général, la région LR et de nombreuses communes du département se
sont largement exprimés pour le maintien de la base aéronavale. « C'est faire fi de tous les courriers, de toutes les réunions et des élus qui ont exprimé leur opposition au départ de la Ban. Nier la réalité est une attitude indigne et particulièrement inquiétante pour un ministre ! » Le sénateur maire de Nîmes, qui n'a rien vu venir, dénonce, également, dans ce procédé ministériel un manque de respect pour les emplois civils de la Ban, ainsi que pour les 750 salariés des entreprises de la zone aéroportuaire. « En pleine crise économique, le message qu'Hervé Morin envoie aux salariés alimente l'idée d'un désengagement de l'Etat et d'un manque d'intérêt pour l'emploi et la vie quotidienne de nos concitoyens... C'est une attitude irresponsable, irrespectueuse et qui n'atteste pas du courage que chacun est en droit d'attendre d'un haut responsable politique. » Après avoir adressé sur le champ un courrier cinglant à Hervé Morin, Jean-Paul Fournier va alerter Sarkozy et son Premier ministre.
Car un rapide calcul ne laisse guère d'issue à cet aéroport dans lequel le syndicat mixte injecte, déjà, 1,5 M€ par an. Pour pallier le départ de l'armée, il conviendrait d'assumer, en plus, le fonctionnement de la tour, estimé annuellement à 1,2 M€ et le rachat d'une partie du matériel évalué à 4 M€.
Tout cela, parce que le ministre des Armées « ne se réfère là, selon Jean-Paul Fournier, qu'aux demandes d'une infime partie des élus Gardois, dont il est vrai que certains lui sont proches ». Suivez notre regard du côté du conseiller général de Garons, Jean Yannicopoulos, et du député Lachaud, même s'il se défend vertement « d'avoir une quelconque responsabilité dans la fermeture de la Ban ». Mis devant le fait accompli, il revendique par contre haut et fort le transfert, à Nîmes, du régiment du train de Souge et de ses 1 300 hommes. Le parlementaire Nouveau centre entend tout mettre en oeuvre « pour garantir le reclassement de certains salariés et préserver les 750 emplois directs de la Ban ». « Il faut préserver ces emplois qui ont été mis là parce que l'armée était là. Quant au cofinancement de la tour de contrôle, une partie doit demeurer à la charge des Armées qui auront besoin de cette piste, sachant qu'outre le régiment du train, elle conservera à Garons une base de défense », affirmait-il hier matin.

Source MIDI LIBRE du 08/02/2009
F. CONDOTTA et G. LAUDINAS
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AéronavaleL'artillerie lourde de Fournier

Message  La majorité silencieuse le Dim 8 Fév - 22:58

Midi libre a écrit:
« pour garantir le reclassement de certains salariés et préserver les 750 emplois directs de la Ban ». « Il faut préserver ces emplois qui ont été mis là parce que l'armée était là. Quant au cofinancement de la tour de contrôle, une partie doit demeurer à la charge des Armées qui auront besoin de cette piste, sachant qu'outre le régiment du train, elle conservera à Garons une base de défense »,

Pour garantir le reclassement de certains* salariés

* « certains »comment vont-ils être choisis ou sélectionnés je sent qu’il va falloir commencer a faire des courbettes en restant correct charte du forum oblige pour faire parti de la liste, ça me rappelle quelque chose !!!!!!!!!!!
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Turbulences autour d'une tour de la Défense...

Message  La majorité silencieuse le Mer 11 Fév - 20:03

Midi-Libre du 11 février 2009

Turbulences autour d'une tour de la Défense...


La décision d'Hervé Morin, ministre de la Défense, de transférer sur Istres les entraînements des avions de combat Rafale - jugés trop bruyants par les riverains et élus locaux de la Vistrenque - et de retrocéder aux civils la gestion de la tour de contrôle de l'aéroport Nîmes-Garons, dès 2011, n'en finit pas de faire des turbulences. Si le premier a être monté au créneau fût Jean-Paul Fournier, sénateur-maire de Nîmes et président de la communauté d'agglomération Nîmes-Métropole, qui s'est fendu d'une lette pas piquée de vers à Hervé Morin, il a, depuis, été suivi par une majorité des élus de tous bords du département. Et il y a de fortes chances pour qu'on entende parler de Nîmes-Garons à l'Assemblée nationale et au Sénat lors des questions au gouvernement. Ainsi, parmi les
courriers de protestation qui doivent s'accumuler sur le bureau du ministre de la Défense, figure celui du président du conseil général du Gard, Damien Alary. Ulcéré par le volte-face des Armées et leur stratégie du tout ou rien. « L'annonce de l'arrivée du 503e régiment du Train de Souge en Gironde pour remplacer le départ de la Ban, a contribué à apaiser quelque peu nos inquiétudes, d'autant que nous étions assurés que l'armée maintiendrait son engagement pour gérer la tour de contrôle indispensable au trafic civil et militaire de l'aéroport : une tour dont les travaux de rénovation, ainsi que ceux réalisés sur la piste avec le concours des collectivités locales, ont mobilisé plus de 13 M€ depuis 2001 », note-t-il. Avant de mettre en garde Hervé Morin sur les effets irrémédiables de sa décision : la disparition pure et simple de l'aérogare et de tous les professionnels implantés sur le site : la compagnie aérienne Ryanair, Veolia transports qui a obtenu une délégation de service public pour y développer le trafic (200 000 passagers en 2008), Sabena technis, AVDEF, l'école de pilotage Airways... Soit près de 750 emplois directs et des centaines de millions d'euros de manque à gagner.
« Mon engagement pose simplement la question de la survie de l'aéroport, acteur majeur de l'aménagement du territoire et du développement économique du département », ajoute Damien Alary. Il évoque, lui aussi, à valeur de conclusion, « l'énorme gâchis socio-économique » que constitueraient le désengagement de l'Etat et la fermeture de l'aérogare Nîmes-Garons pour un département déjà durement affecté par la crise. Avec des budgets étriqués et les incertitudes pesant, dès 2010, sur la fameuse taxe professionnelle (par quoi serait- elle remplacée ?), on comprend aisémment que le syndicat mixte (regroupement des communautés d'agglos de Nîmes Métropole, du grand Alès et conseil général du Gard) qui consacre déjà 1,5 M€ par an à l'aéroport, se fasse tirer l'oreille pour doubler la mise.
Ph. BERJAUD et G. LAUDINAS @


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Péril en la demeure

Message  La majorité silencieuse le Mer 11 Fév - 20:31

Enfin les collectivités locales se rendent compte de l'importance de la marine et surtout de l'aéronautique navale dans leur département.
Suite au communiqué de notre ministre sur le démantèlement de la tour de contrôle de la base aéronautique navale de Nîmes Garons, je cite « il y a de fortes chances pour qu'on entende parler de Nîmes-Garons à l'Assemblée nationale et au Sénat lors des questions au gouvernement. »
Cela veut bien dire que jusqu'à maintenant tout le monde se foutait complètement de la disparition de la marine sur le site de Nîmes. Dès qu'il s'agit de passer la main au porte-monnaie des personnes réagissent.

Le désengagement de l'Etat
je cite « l'énorme gâchis socio-économique que constitueraient le désengagement de l'Etat »
Je ne pense pas que l'État se désengage à Nîmes garons, il est toujours question du transfert du 503° régiment du train, mesure qui avait satisfait la plupart des élus lors de l'annonce du départ de l'aéronavale à Nîmes certains ont la mémoire courte !!!!!!!


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toujours la fermeture

Message  titi le Mer 11 Fév - 21:44

Il est vrai, tout le monde se fout de la fermeture de cette base. Après tout, c'est un site très bruyant (surtout en ce moment), et les propriétaires terriens ne pouvaient décemment augmenter le prix de vente de leurs biens. Heureusement qu'ils ont des amis hauts placés. De plus, si les militaires partent, il y aura moins de voix contestataires aux prochaines élections locales.
Pourtant, quelque chose me chagrine. Les politiciens locaux, malgré leurs dires, ont laissé partir la Marine de Nîmes pour une question évidente de prix du terrain lié au PEB. MAIS QUI VA MAINTENANT ACHETER CES TERRAINS? Les militaires partis, ce ne sera pas eux. Les vieux n'ont plus de sous, les étrangers non plus, les émirs trouveront la quantité locale de "suédois" un peu trop importante (ils en ont assez chez eux), et les maisons libérées par les militaires seront une dure concurrence.
La question reste entière. De toutes façons, le mal est fait la Marine va quitter Nimes.
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Ban Les habitants veulent faire décoller le Plateau

Message  La majorité silencieuse le Jeu 12 Fév - 22:58

Midi-Libre du 12 février 2009



Si la question du devenir du plateau de Garons n'était un sujet sérieux, les membres du comité de quartier du chemin du Mas-de-Campagne (Nîmes) et leurs homologues membres de l'association pour la Préservation de la qualité de vie (Garons) s'amuseraient, presque, de la débauche d'énergie que suscitent chez les élus de tous bords les déclarations du ministre de la Défense et la fermeture de la Ban en 2011.
« Nous sommes scandalisés par ce que nous lisons : nous avons l'impression que tous découvrent cette fermeture... annoncée », résume le président Bastianelli. Et de rapprocher « les cris d'orfraie » d'aujourd'hui des voeux votés, au printemps 2007, par les assemblées municipale, communautaire et départementale pour dénoncer solennellement l'impact négatif du plan d'exposition au bruit sur le développement du territoire... « Où est la cohérence ? », s'interrogent les représentants des riverains. Eux n'ont pas modifié leur position depuis sa publication en juin 2008 : très attachés à la Ban, ils n'ont pas souhaité qu'elle perde sa vocation "défense civile" pour devenir un porte-avions. Pas plus que les habitants de Hyères et de Landivisiau, ils ne veulent de ces Rafale, générateurs de nuisances sonores.
Bien entendu, leur combat ne vise pas l'activité civile de l'aéroport où les emplois doivent être conservés. « Mais force est de constater que l'activité civile se réduit d'année en année » , constatent ces associations, sans sombrer pour autant dans le pessimisme. Elles croient, en cette période de démographie galopante, aux atouts du plateau de Garons, non inondable, desservi par plusieurs sorties d'autoroute. Elles prônent « un développement harmonieux, respectueux du terroir et de l'environnement, basé sur des technologies de pointe ». Elles espèrent voir les élus canaliser leur énergie, vers le combat de la réussite du développement du Plateau. Une nouvelle piste d'envol qu'il ne faudrait pas tarder à exploiter, car l'impact de la décision du ministre est bien de poser la question de la viabilité de l'aéroport avec deux ans d'avance. Photo Stéphane BARBIER


Françoise CONDOTTA

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L'armée n'a encore pas dit son dernier mot

Message  La majorité silencieuse le Jeu 12 Fév - 23:02

Midi-Libre du 12 février 2009

Des militaires de l'aéronavale (1 500 militaires et civils) ont moyennement apprécié l'annonce surprise, du ministre de la Défense (lire Midi Libre du 7 février), selon lequel les Rafale abandonneront le ciel de Garons avec la totalité d'entre eux, dès 2011. Une annonce qui fait grand bruit (lire Midi Libre d'hier), mais qui n'a pour l'instant pas été confirmée au niveau du commandement de la base aérienne.
De sorte que certains responsables militaires considèrent que cette déclaration relève d'une position de principe, mais que la décision finale sera peut-être différente. Ils en ont l'espoir et tablent sur le fait que les élus locaux, craignant de perdre la plateforme aéroportuaire, ses 750 emplois (Sabena, Avdef, Airways, la Sécurité civile) et ses dessertes aériennes, ne finissent par accepter les nuisances sonores que les Rafale provoquent, un mois par an.
A leurs yeux, cette gêne pourrait être largement compensée par le maintien d'une plateforme mixte (civile et militaire) dont une partie des coûts de fonctionnement continuerait à être prise en charge par l'armée, ce qui ménagerait les finances locales.
Concernant le gel de terrains dédiés à l'habitation, du fait d'un plan d'exposition au bruit que les Rafale ont étendu, ils pensent que la position des élus se résume à deux points de vue qui s'opposent. Il y a, pour les militaires, des élus qui veulent transformer le plateau de Garons en paradis pour promoteurs immobiliers et en résidences de luxe pour les seniors, à l'abri de toute nuisance sonore, et ceux qui, au contraire, réfléchissent à l'avenir et pensent emploi, développement économique, noeuds routiers et ferroviaires. Enfin, les mêmes militaires sont convaincus du fait suivant : les Rafale, qui disposent de tout ce dont ils ont besoin à Garons, ne pourront pas être accueillis dans de bonnes conditions à Istres. Ils le feront à nouveau savoir au ministre.

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Re: Le commencement de la fin « c’est enfin parti »

Message  La majorité silencieuse le Jeu 12 Fév - 23:20

Midi-Libre du 12 février 2009 a écrit:



« Nous sommes scandalisés par ce que nous lisons : nous avons l'impression que tous découvrent cette fermeture... annoncée »

La seule impression que je ressens est celle que tout le monde se foutait du départ de la marine du moment que l'État « le ministère de la défense » ou plutôt l'argent public « impôt » continué d'alimenter et de faire fonctionner une tour de contrôle à moindre coût le bénéfice à en tirer était énorme. Du fait que la donne est changée, les réactions fusent. Les personnels de la BAN ce délectent devant de telles réactions, ce n'est plus des flamants roses qui tournent autour de la tour de contrôle, mais un énorme vol de corbeaux. À suivre….
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Re: Le commencement de la fin « c’est enfin parti »

Message  La majorité silencieuse le Jeu 12 Fév - 23:31

Midi-Libre du 12 février 2009 a écrit:

Des militaires de l'aéronavale (1 500 militaires et civils) ont moyennement apprécié l'annonce surprise, du ministre de la Défense (lire Midi Libre du 7 février)

Il est légitime d'être surpris devant l'ampleur d'une telle annonce d'autant plus que nous apprenons cette nouvelle par la presse.
De nos jours il vaut mieux être informé par les médias que par notre hiérarchie directe « communication où es-tu »
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Re: Le commencement de la fin « c’est enfin parti »

Message  Céphée le Ven 13 Fév - 14:23

Apprendre ce que l'on va devenir par la presse est rageant, mais pas étonnant.

« Premier concerné, dernier informé » pourrait bien devenir la devise de la BAN.
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La guéguerre fait rage autour de la tour infernale

Message  La majorité silencieuse le Lun 16 Fév - 1:26

Midi libre Édition du dimanche 15 février 2009

Quand le patron de la Grande muette décide de l'ouvrir, ça fait autant de barouf qu'une escadrille de Rafales. Alors qu'on attendait une semi-retraite des pompons rouges, Hervé Morin, ministre de la Défense, sonnait récemment dans nos colonnes le retrait de la Marine nationale avec armes et bagages, dès 2011, de la base aéronautique navale de Nîmes-Garons.
Ce coup de Trafalgar fustigé par Jean-Paul Fournier, président de l'Agglomération et maire de Nîmes, qui a dû faire trembler de rage Hervé Morin, a aussi déclenché un tir croisé chez les lecteurs de Midi Libre. Tous aux abris, ça flingue dans tous les coins. Un stratège amateur se demande notamment comment le général en chef nîmois, qui compte parmi ses troupes d'élus un ancien amiral (Jean-Marie Filippi) a pu être aussi crédule quant à l'engagement de la Marine à conserver une infrastructure de contrôle aérien sans raison opérationnelle ? A moins d'y amarrer le Clemenceau ?
Dans la tranchée d'en face, depuis les lignes de défense, un artilleur réplique au boulet de canon. Et vise, derrière l'oubli du personnel civil d'une base en parfaite possession de ses moyens, quelques obscures motivations que l'on peine à comprendre compte tenu des sommes d'argent public gaspillées. Le même estime que faire décoller la Ban pour laisser atterrir un régiment du Train est un plan tout aussi nébuleux.
A fortiori si la tour de contrôle, civile ou marine, est une pierre dans le jardin des techniciens du rail. D'ici à ce qu'ils démontent vite fait la tour de contrôle super équipée pour y installer en lieu et place une gare de triage murmurent sous cape certains officiers de la Ban... Info ou intox, allez savoir, mais l'idée est en soi une petite bombe. Rien ne dit, en effet, que les rampants nouveaux arrivants accepteront, sur leur terrain, le maintien de la tour de contrôle. Il faudrait alors la démonter et la reconstruire de l'autre côté du ballast , côté civil, chacun chez soi et Dieu pour tous.
Ce qui est sûr, c'est que malgré tous ces aiguilleurs d'avions et de wagons, on a du mal se repérer dans cette guéguerre. Prenez la base aéronavale, bien que située sur le territoire de Saint-Gilles, elle s'appelle Nîmes-Garons parce que c'est le clocher de cette commune que voient en premier les marins. C'est une tradition dans l'aéronavale.
Rien d'étonnant à ce qu'une tour et un clocher se transforment en une bataille de clochemerle. Il y a quelques années, le maire de Saint-Gilles avait exigé du Pacha le rajout du patronyme de sa commune au nom de la base. Pour s'entendre répondre : « Nos baches calots] n'ont pas vocation à devenir une carte routière ». Et une carte ferroviaire ?




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Archive: BAN et PEB quel avenir pour Garons?

Message  La majorité silencieuse le Lun 16 Fév - 2:07

DOSSIER BRULANT : BAN et PEB quel avenir pour Garons?
La commune de Garons affirme clairement son attachement au maintien de la base aéronavale dans sa mission initiale de surveillance et patrouille maritime en Méditerranée, et ce, depuis son implantation en 1962.

Mais ses élus et sa population ne peuvent accepter les conséquences liées à la transformation de sa mission d'origine en mission de combat ! Ceci entraînerait en effet une augmentation sensible des nuisances sonores ainsi que l'arrêt du développement économique et démographique via l'application du nouveau PEB (Plan d'Exposition aux Bruits) annoncé par Monsieur le Préfet.


Mme ALLIOT-MARIE, Ministre de l'Intérieur, ancien Ministre de la Défense, qui, selon la presse, garde des relations au sein de son ancien ministère, a répondu aux interrogations de Monsieur Simon SUTOUR, sénateur, en des termes raisonnables et plein de bon sens : "il n'est plus possible, à partir du moment où on change de type d'avion, de faire supporter des nuisances supplémentaires aux riverains." Merci, Madame le Minsitre, de cette mise au point.

Le changement de type d'avions sur la BAN de Garons - avions à turbo-réacteur, peu bruyant - au profit d'avions de type Super Etendard, Mirage et bien entendu Rafale (avec des vols en particulier d'entraînement), associé au changement d'activité aura un impact considérable sur les nuisances, notamment sonores.

Chacun connaît les risques auditifs (altération de l'audition) liés à un niveau élevé de décibels (en l'occurence 170 décibels pour le Rafale) et les conséquences immédiates sur le comportement. Ce que l'on connaît moins, ce sont les risques nés de l'exposition à un niveau de bruit, même faible, mais répétitif. Ce sont aussi les risques neuropsychiques (fatigue, énervement, stress, troubles du sommeil...) plus importants encore chez les enfants, les personnes âgées ou psychologiquement fragiles. Cet état peut aboutir à long terme à des crises d'angoisse, d'anxiété chronique, à des dépressions nerveuses ou à des tentatives de suicide.

Le risque cardiovasculaire (hyper-tension et insuffisance cardiaque) lié au stress chronique n'est pas à négliger : il est en cours d'études.

Concernant le PEB, l'Association du Comité de Quartier du Mas de Campagne et l'Association pour la Préservation de la Qualité de Vie des Habitants du Plateau de Garons, ont démontré, devant la Commission Consultative de l'Environnement en Préfecture, qu'il est sous-dimensionné.

En effet :

- il ignore les recommandations du rapport BURGER-MOYEN en matière de concertation avec les riverains.
- il paralyse les projets de développement économique et fait fis du SCOT SUD GARD déjà en application.
- il créé une zone de nuisances sonores considérable pour les 130000 habitants vivant dans un cercle de 10 km de rayon centré sur la piste (alors que 30000 habitants sont concernés dans les mêmes conditions à LANDIVISIAU et 55000 à Orange).

A titre de comparaison, le PEB de Garons, dans sa version actuelle, avec moins de 50000 mouvements par an , couvre une surface triple en matière de nuisance sonore que le PEB de Montpellier avec plus de 100000 mouvements.

Le Président de la République a indiqué qu'à l'issue d'un travail de restructuration des bases, une quinzaine seraient fermées. D'évidence, la fermeture de ces bases s'accompagnera d'un redéploiement des moyens vers celles qui seront maintenues. Garons, par conséquent, verrait ses mouvements d'aéronefs revus à une importante hausse générant un accroissement des nuisances sonores et de la pollution atmosphérqiue.

En vérité, le PEB ne condamnera pas seulement Garons, comme c'est le cas aujourd'hui, mais aussi le sud de Nîmes, Caissargues, Bouillargues, Saint-Gilles.

Pensez-vous que les avions de chasse type notamment Rafale soient une source de bien-être pour les populations riveraines? Les 130000 habitants concernés? Que ce soit une chance pour la santé de nos enfants et leur équilibre?

Le maintien de la BAN sonnerait le glas de Garons, un village qui ne pourra plus se développer et dont les biens perdront 20 à 30% de leur valeur. Pour les garonnais mais également d'autres riverains, c'e n'est pas acceptable.

Considérez-vous que la présence de la BAN avec des avions de chasse à Garons est économiquement et socialement souhaitable, quand le Grenelle de l'Environnement fait de la lutte contre les nuisances sonores un acte majeur de mobilisation? Assurément, ma réponse est négative, et je dirai même que dans cette perspective, nous marcherions sur la tête !

Je ne crois pas, très sincèrement, que le maintien de la BAN au prix d'un changement de mission soit un facteur majeur d'aménagement de notre territoire et de développement économique du Sud Gard.

Les gardois eux-mêmes sont dubitatifs. En effet, le 28 mai dernier, Radio FRANCE BLEU GARD LOZERE a réalisé un sondage sur ce thème. A l'interrogation "Doit-on tout faire pour sauver la BAN et l'aéroport de Nîmes?", 60,2% des sondés ont répondu non et seulement 39,8% oui. Ainsi, plus de 60% des sondés considèrent que la base, avec sa nouvelle mission de chasse et de combat, ne doit pas être sauvée.

La fermeture de la BAN s'accompagnera, n'en doutons pas, d'aides à la reconversion des installations (déclaration du Ministre de la Défense ML-04-01-08. C'est notre devoir, en tant qu'élus, de nous mobiliser pour, dans cette hypothèse, obtenir des compensations conséquentes. Une de ces aides serait que l'Etat assure sa mission régalienne au travers de la DGAC, étant entendu que les acteurs de la gestion aéroportuaire devront s'investir pour assurer l'équilibre économique de la plate-forme.

Je vous le demande : peut-on continuer à ne voir évoluer sur cette plate-forme qu'une seule compagnie aérienne, en l'occurence RAYANAIR? Comment continuer à la soutenir financièrement alors qu'aucune autre compagnie ne désire s'implanter? Seule la diversification de la clientèle est garante d'un flux de passagers satisfaisant, compatible avec l'économie de la plate-forme.

Pour terminer, je demande aux élus Maires et Conseillers Municipaux de chaque commune non impactée par d'importantes nuisances d'avoir dans leurs fors intérieurs une réflexion sur ce sujet, de ne pas confondre aéroport civil et BAN et de cesser de faire du chantage à l'emploi.

La qualité de vie de tout un territoire qui va bien au-delà des limites de Garons doit être impérativement préservée et valorisée. Je dirais même que ce plateau représente un formidable enjeu de développement durable pour le territoire de Nîmes Métropole, à condition que nous sachions développer dans dans nos réflexions assez de créativité et de dynamisme pour répondre aux perspectives démographiques et donc économiques annoncées dans notre région pour les 25 prochaines années.

Aujourd'hui, les élus communautaires de Garons, au regard des conséquences d'un changement d'activité de la BAN à court terme, ne peuvent pas voter pour un voeu qui ne garantit pas le maintien en l'état actuel de la BAN.

Les élus communautaires de Garons ont donc voté contre le maintien de la base aéronale de Garons et ne soutiennent pas la démarche du Président de Nîmes Métropole auprès du Premier Ministre et du Ministre de la Défense en ce sens.


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Dernière édition par La majorité silencieuse le Lun 16 Fév - 2:44, édité 1 fois
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Message  La majorité silencieuse le Lun 16 Fév - 2:31

24.07.2008
Reaction aux annonces de restructuration des armées
Le Président de la République et le gouvernement se sont fixés pour objectif de réduire le budget de la défense nationale en procédant à une rationalisation de son organisation territoriale.

A charge, pour l’Etat-Major d’évaluer les besoins de cette réorganisation. Ce dernier a donc proposé notamment la fermeture de la Base aéro-navale de Nîmes-Garons.

Depuis plusieurs mois, en tant que parlementaire de la première circonscription et après de multiples rencontres, en particulier auprès du ministre de la Défense, j’ai pu obtenir l’installation du Régiment du Train de Souges compensant, pour partie, la perte de la BAN.

Ces mesures de compensation, que l’on peut qualifier « d’exceptions » par rapport à de nombreuses autres villes qui subissent des fermetures sèches, ont été prises grâce à notre mobilisation, pour la préservation des intérêts locaux auprès de toutes les instances dirigeantes.

J’ai pour habitude de toujours dire la vérité, je n’y ai pas dérogé, notamment dans ce dossier. Il s’avère, en effet aujourd’hui, qu’il était important de se mobiliser pour un « plan B », ce que j’ai fait et ce qui me permet d’en rendre compte aux administrés.

Gouverner c’est prévoir : Nîmes Garons ne perd pas d’effectifs et garde sa tour de contrôle.

08:10 Publié dans Défense Nationale, Nîmes et la Vistrenque

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Les politiques lancent les grandes manoeuvres

Message  La majorité silencieuse le Mar 17 Fév - 10:46

Midi libre Édition du mardi 17 février 2009

Branle-bas de combat. Les parlementaires nîmois orchestrent une grande offensive autour de la base aéronavale (Ban) de Garons, en ordre quelque peu dispersé, ou tout du moins chacun sur le terrain de sa propre famille politique. Le sénateur-maire (UMP) Jean-Paul Fournier à Matignon, Yvan Lachaud (Nouveau centre) au ministère de la Défense.
Le premier a rencontré hier soir le général de division, Pierre de Villiers, chef de cabinet militaire de François Fillon, et pour l'anecdote frère du souverainiste Philippe de Villiers. Objectif : tenter d'obtenir l'arbitrage du chef du gouvernement après qu'Hervé Morin, son ministre de la Défense a annoncé, il y a quelques jours dans les colonnes de Midi Libre, la disparition totale de la présence de la Marine à Garons, jusqu'à l'abandon de la surveillance du trafic aérien de la tour de contrôle utilisée également par l'aviation civile.
Une authentique bombe explosée au nez et à la barbe de la plupart des élus en pleine concertation pour conserver sur le site une petite unité de 120 militaires permettant de continuer à partager les coûts très élevés d'exploitation de la tour. Et les dégâts collatéraux économiques et humains. Le départ définitif de l'armée signerait l'arrêt de l'activité des entreprises liées à l'aéronautique civile dont dépendent aujourd'hui directement 750 familles.
Ce matin dans l'hémicycle, le sénateur Jean-Paul Fournier posera la question au ministre de la Défense, sur le maintien d'un « détachement de Marine resserré », et donc des Rafales que de nombreux Garonais sont heureux de voir se poser bruillamment ailleurs. Sans même attendre la réponse, et guère rassuré après son entrevue avec le général de Villiers, Jean-Paul Fournier veut voir le Premier ministre en personne. Damien Alary, patron socialiste du Département est prêt à l'accompagner à Paris pour peser, droite et gauche confondues, de tout le poids des collectivités locales.
Comme s'il ne fallait pas se tromper de bataille dont l'issue serait déjà pliée, le député centriste Yvan Lachaud travaille ce matin avec le cabinet d'Hervé Morin et la direction générale de l'aviation civile afin que l'Etat mette la main à la poche pour sauver les emplois de Nîmes-Garons. « Je ne lâcherai jamais, je m'y suis engagé auprès de ma circonscription », martèle-t-il. Il n'y a aucune bonne volonté de trop dans ce dossier sensible. Il sera toujours temps après le conflit de compter les victimes.


René DIEZ


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Re: Le commencement de la fin « c’est enfin parti »

Message  La majorité silencieuse le Mar 17 Fév - 11:27

Yvan LACHAUD a écrit:24.07.2008
Reaction aux annonces de restructuration des armées

Depuis plusieurs mois, en tant que parlementaire de la première circonscription et après de multiples rencontres, en particulier auprès du ministre de la Défense, j’ai pu obtenir l’installation du Régiment du Train de Souges compensant, pour partie, la perte de la BAN.

Ces mesures de compensation, que l’on peut qualifier « d’exceptions » par rapport à de nombreuses autres villes qui subissent des fermetures sèches, ont été prises grâce à notre mobilisation, pour la préservation des intérêts locaux auprès de toutes les instances dirigeantes.

J’ai pour habitude de toujours dire la vérité, je n’y ai pas dérogé, notamment dans ce dossier. Il s’avère, en effet aujourd’hui, qu’il était important de se mobiliser pour un « plan B », ce que j’ai fait et ce qui me permet d’en rendre compte aux administrés.

Nîmes Garons ne perd pas d’effectifs et garde sa tour de contrôle.


Le remplacement de la marine par un régiment de l'armée de terre semblait satisfaire tous nos élus.
La grosse différence entre un régiment de l'armée de terre et la marine, c'est il ne s'agit pas du tout du même personnel.
L'aéronautique à un personnel très qualifié à haute technicité ce qui lui permet d'avoir des salaires adaptés à leurs fonctions.
Un régiment de l'armée de terre est composé en majeure partie d'EVAT "d'engagés volontaires de l'armée de terre" ce n'est pas péjoratif pour eux mais pour résumer ce sont les smicards du ministère de la défense.
Le départ de la marine sur le plateau signifierait un départ de personnel à haut pouvoir d'achat. Je pense qu'il est temps de rendre compte de ce fait important qui n'a jamais été abordé jusqu'à présent.
Le départ de la marine ce n'est pas simplement 1300 militaires et 200 civils cela représente quelque 800 familles, ce qui veut dire que rien que aux niveaux de la scolarité cela va permettre à l'éducation nationale d'avoir beaucoup moins d'enfants dans des classes déjà surchargé le seul point positif de ce départ en espérant que cela ne provoquera pas des fermetures de classes.
De plus ses 800 familles déjà bien installées sur la région vont être mutées en ne sait où ce qui va provoquer un engorgement du parc immobilier déjà en crise.
Mais ceci n'a pas de grande importance aux yeux de nos élus du moment que le fonctionnement de la tour de contrôle continue d’être payé par le ministère de la défense.
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Armée Comment la Marine prépare son départ de la Ban

Message  La majorité silencieuse le Jeu 19 Fév - 13:53

Édition du mercredi 18 février 2009

Hormis saper un peu plus les ultimes espoirs que les Marins du ciel avaient de maintenir a minima une présence sur la base aéronavale de Nîmes-Garons pour conserver la jouissance d'une plateforme stratégique, la confirmation de la fermeture de la Ban ne modifie pas leur feuille de route. « On exécute les ordres et on déroule depuis juillet notre plan d'action », explique le capitaine de vaisseau Pierre Canal, commandant de la base.
1 Les flottilles : cap sur Lorient. Les unités stationnées sur la base nîmoise vont migrer vers Lorient et la base de Lann Bihoué. Ainsi de la flottille 21 F, de ses 8 à 9 avions Atlantique 2 et de ses 300 personnels (pilotes, équipages, mécaniciens...) qui va rejoindre en Bretagne sa "grande soeur", la 23 F. Là-bas, pas de problème. La base de Lann Bihoué
ayant accueilli il y a quelques années deux flottilles, tout l'équipement nécessaire est sur place. Les choses sont un poil différentes pour la 28 F, la deuxième unité de la Ban. Les avions Nord 262 sont retirés du service, leur dernier vol est prévu cette semaine. Les Xindu, eux, remonteront sur Lorient, à l'été 2010.
2 Les missions : depuis Lorient... Istres ou Hyères. Les traditionnelles missions de surveillance en Méditerranée seront assurées soit à partir de Lorient quand les opérations seront planifiées, mais en perdant quatre heures d'autonomie ; soit à partir des bases d'Istres et de Hyères, où atterriront les aéronefs envoyés en mission... sauf qu'aucune de ces bases n'a pour l'heure de hangars pour les accueillir.
3 L'école du personnel volant : jusqu'en 2012 ? Elle doit « normalement » déménager à Lorient en 2011. Néanmoins, ne formant pas de pilotes mais des membres d'équipage, « elle pourrait rester, sans avion, jusqu'en 2012 s'il y a un repreneur de l'aéroport », avance le pacha de la Ban. C'est en fait un problème civilo-militaire : Avdef est lié, par contrat, au site de Nîmes. Si son enseignement, délégué par la Marine, devait se faire ailleurs, cela induirait un coût de compensation que la défense devrait payer.
4 Les simulateurs : en appui pour Lorient. Le simulateur de pilotage a « intérêt » à remonter à Lorient, avant l'été 2011. Pourquoi ? Parce que les avions Atlantique 2 vont subir des modifications de leur système de navigation. La Marine se retrouvera alors avec deux types d'ATL 2. « On garde donc deux simulateurs pour faire face à ces évolutions ». Quant au simulateur tactique, il sera utilisé pour « soutenir celui de Lorient, notamment pour les pièces détachées ».
5 Le Centops : désarmé. Le Centre des opérations, qui gère toutes les missions aéronautiques en Méditerranée, sera désarmé et rejoindra son équivalent à Lorient. Cet équipement, nécessaire à la préparation des missions, puis à leur analyse, servira, lui aussi, à fins de pièces détachées.
6 Dépôt des essences des armées : assèchement. Il disparaîtra au rythme de la décroissance de l'utilisation du carburant de la Marine. « Il appartiendra à l'éventuel repreneur de passer un contrat avec un essencier civil », indique le commandant de la Ban.
7 Les fusiliers marins : direction Marseille. Ces soldats, et leur groupe canin, qui surveillent la Ban « resteront jusqu'à ce que la dernière unité de la Marine quitte la base ». Ils seront ensuite reversés dans la grande force des commandos et fusiliers marins, sans doute pour assurer ensuite la protection du port de Marseille.
Arnauld PASQUIER et René DIEZ

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Sans militaires pour l'assurer, quel contrôle aérien demain ?

Message  La majorité silencieuse le Jeu 19 Fév - 13:59

Édition du mercredi 18 février 2009

Sans contrôle aérien, pas d'avions. Et sans avions, trou d'air économique et dépression de l'emploi à l'horizon. A la fois pour les 750 emplois directs (les sociétés voisines qui travaillent avec la plateforme) et indirects (les sous-traitants, le tourisme...). C'est dire si la question du contrôle aérien est centrale. Le souhait de maintenir environ 120 personnels de la défense pour assurer, entre autres, cette tâche (sans oublier soutien technique, garage, entretien des installations) ayant été balayé par le ministre, cette épineuse question reste plus que jamais d'actualité. Elle conditionne la survie même de l'aéroport. Car il est aujourd'hui inimaginable, économiquement et politiquement, que la structure puisse mettre la clé sous la porte. Mais, même si les pouvoirs publics doivent mettre
très profondément la main à la poche, il leur faudra régler avant tout ce problème de contrôle aérien.
Il existe deux sortes de plateformes. Les unes, comme Courbessac ou Alès, ne sont soumises à aucun contrôle mais peuvent bénéficier, dans le cas d'Alès, de l'appui d'un agent informateur de vol, qui délivre quelques données de base au pilote. Ce sont essentiellement des sites qui accueillent de l'aviation de tourisme, de loisirs, voire d'affaires. C'est loin d'être la vocation de l'aéroport nîmois... Les autres, appelés aérodromes contrôlés (Nîmes aujourd'hui), doivent gérer deux types de circulations aériennes. La première est l'approche ; elle se fait au radar et pourrait donc être confiée, comme cela se fait déjà le week-end ou en période de très bas trafic, par la tour de contrôle de Montpellier lorsque celle d'Istres, la première vers qui se tourne l'aéroport de Nîmes, ne peut l'assurer. La seconde est la circulation d'aérodrome, soit le décollage, l'atterrissage ou les entraînements. Elle implique un visuel sur l'avion pour les contrôleurs et de la piste pour les pilotes. Impossible donc à déléguer à une autre tour de contrôle. Pour avoir le "label" aérodrome contrôlé, il faut bel et bien des contrôleurs dans la tour. Combien ? C'est là un enjeu politique et financier. Mais on peut imaginer que la plateforme nîmoise puisse vivre comme sa soeur biterroise : une approche assurée par Montpellier (ou Istres) et une circulation d'aérodrome confiée à des contrôleurs, dont le nombre sera bien sûr moindre qu'aujourd'hui. Reste que, pour parler gros sous, ce n'est pas tant le contrôle aérien qui coûte cher mais... le dispositif de lutte incendie et de secours à mettre en place en fonction des missions, du trafic et de l'amplitude des horaires d'ouverture d'une piste d'aéroport.



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Re: Le commencement de la fin « c’est enfin parti »

Message  Céphée le Jeu 19 Fév - 15:29

Pour information, pour accueillir un avion tel le Boeing 738 de Ryanair, l'aéroport doit être classé en catégorie SSLIA 6 (Service de Secours et de Lutte contre les Incendies Aéronefs).
D'après la réglementation en vigueur, fixée par la DGAC, l'aéroport doit, impérativement et en permanence, être armé d'une équipe de 4 pompiers, accompagnés d'un chef de manœuvre (donc au moins 12 pompiers et 3 chefs de manœuvre, se relayant par tiers). À cela s'ajoute les moyens en véhicules, qui doivent totaliser au minimum 7 200 L de mélanges d'eau et d'AFFF, ainsi qu'un débit minimum de 4 000 L/min, complété d'un lot de 225 Kg de poudre, soit au moins 4 véhicules : un véhicule de commandement, 2 camions lanceurs de mousse, et un camion lanceur de poudre.

Sources : Instruction relative à l'organisation et au fonctionnement des services de sauvetage et de lutte contre les incendies d'aéronefs sur les aérodromes, datée du 11 septembre 1979, modifié le 19 mai 1994, paru au JO le 18 octobre 1994.
Pour plus d'infos : http://www.stac.aviation-civile.gouv.fr/cnmsa/sslia.php




Vous vous douter que autant de moyens et de personnels, aujourd'hui à la charge de la Marine, coutera extrêmement cher à la CCI de Nîmes, qui fera le choix, somme toute très logique, de fermer l'aéroport, ou du moins, le limiter à des aéronefs plus modestes.
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Nouvelle carte militaire et avenir de la base d'aéronautique navale de Nîmes-Garons

Message  moarbac le Ven 20 Fév - 13:22

Question orale sans débat n° 0425S de M. Jean-Paul Fournier (Gard - UMP)

* publiée dans le JO Sénat du 05/02/2009 - page 273
M. Jean-Paul Fournier appelle l'attention de M. le ministre de la défense sur la nouvelle carte militaire rendue publique au mois de juillet 2008. Peu nombreux sont ceux qui objectivement contestent la nécessité d'adapter la défense aux nouveaux défis et formats des armées modernes.

La Base d'aéronautique navale de Nîmes-Garons a toujours été et reste une place militaire stratégique de surveillance aéronavale de la Méditerranée jusqu'au Proche-Orient. Sa pertinence est fortement liée aux foyers de tension très présents dans ces zones ainsi qu'au soutien du porte-avions Charles de Gaulle et de son groupe aérien embarqué.

Mais au-delà de sa situation géostratégique, la piste de Nîmes-Garons par ses caractéristiques techniques est un outil unique, car adapté à tous les types d'aéronefs des forces françaises ou alliées, tant en temps de paix pour les entrainements des pilotes qu'en période de crise.

Or la disparition totale de la présence de la Marine signifie jusqu'à l'abandon de la surveillance du trafic aérien de la tour de contrôle assurée par la Marine et servant également à l'aviation civile. Cela signifie donc aussi l'arrêt des activités aéroportuaires de maintenance (SABENA), d'entraînement (AIRWAYS) et de soutien (AVDEF) de l'aéronautique civile. Elles font vivre aujourd'hui directement plus de 700 familles.

Leur implantation autour de la base a été le fruit d'une politique publique de longue haleine dans une région sous industrialisée. Plus de 15 M€ d'argent public, pour la réfection de la piste et de la tour.

Le statut mixte civil-militaire de l'aérodrome permet depuis des années un partage efficient des coûts d'exploitation.

Sans revenir sur la décision touchant au redéploiement de l'Aéronavale, le préjudice pour la Défense et pour l'économie, qu'engendrerait l'abandon définitif de la « tour de contrôle » est réel.

Dans ces conditions, il lui demande s'il est possible de reconsidérer la question du maintien sur site d'un « détachement Marine resserré » chargé de l'exploitation aéroportuaire au profit des activités aéronautiques défense et civiles ?

Réponse du M. le secrétaire d'État à la défense et aux anciens combattants

* publiée dans le JO Sénat du 18/02/2009

La parole est à M. Jean-Paul Fournier, auteur de la question n° 425, adressée à M. le ministre de la défense.

M. Jean-Paul Fournier. Monsieur le secrétaire d'État, dans leur immense majorité, les élus gardois, locaux ou nationaux, ont toujours fait connaître au ministre de la défense leur attachement à la présence de la marine à Nîmes.

Au mois de juillet 2008, le Gouvernement a rendu publique la nouvelle carte militaire.

Le 5 décembre dernier encore, lors du comité de site de défense, même s'il n'a pas été question de revenir sur la nouvelle carte militaire, la question d'un détachement resserré de la marine apparaissait comme une évidence, d'abord militaire et, incidemment, économique.

La base aéronavale de Nîmes-Garons reste une place stratégique de surveillance aéronavale, de la Méditerranée au Proche-Orient. Sa justification est fortement liée aux foyers de tension très présents dans ces zones, ainsi qu'au soutien du porte-avions Charles de Gaulle et de son groupe aérien embarqué.

Aucune autre infrastructure militaire n'est aujourd'hui capable d'assurer pleinement ces activités.

Par-delà sa situation géostratégique, la piste de Nîmes-Garons, grâce à ses caractéristiques techniques, est un outil unique. Elle est adaptée à tous les types d'aéronef des forces françaises ou alliées, tant en temps de paix pour les entraînements qu'en période de crise.

Or la disparition totale de la présence de la marine, comme l'a annoncée Hervé Morin par voie de presse, le 7 février dernier, signifie jusqu'à l'abandon de la surveillance du trafic aérien de la tour de contrôle servant également à l'aviation civile.

Cela annonce donc aussi l'arrêt des activités aéroportuaires de maintenance – SABENA –, d'entraînement – AIRWAYS – et de soutien – Aviation défense service, AVDEF – de l'aéronautique civile, alors que ces activités font vivre aujourd'hui 750 familles.

Leur implantation autour de la base a été le fruit d'une politique publique de longue haleine, dans une région sous-industrialisée. Plus de 15 millions d'euros d'argent public ont ainsi été consacrés à la réfection de la piste et de la tour !

Je vous rappelle aussi que le statut mixte, civil et militaire, de l'aérodrome permet depuis des années un partage efficient des coûts d'exploitation.

Je ne souhaite pas ici revenir sur la décision touchant au redéploiement de l'Aéronavale, mais le préjudice pour la défense et pour l'économie qu'engendrerait l'abandon définitif de la tour de contrôle est réel.

Aussi je vous demande, monsieur le secrétaire d'État, si la question du maintien sur site d'un « détachement marine resserré » chargé de l'exploitation aéroportuaire au profit des activités aéronautiques de défense et civiles pourrait être reconsidérée.

M. le président. La parole est à M. le secrétaire d'État.

M. Jean-Marie Bockel, secrétaire d'État à la défense et aux anciens combattants. Monsieur le sénateur, lors des analyses conduites dans le cadre de la réforme du ministère, il est apparu que les bases de patrouille maritime avaient une activité inférieure à ce que permet leur capacité et que, en conséquence, une densification de leurs moyens s'imposait.

Compte tenu du nombre de plateformes militaires dans le sud-est de la France, il a été décidé de fermer la base aéronavale de Nîmes-Garons. Cette mesure, qui consiste en un regroupement de l'essentiel des moyens de patrouille maritime sur la base de Lann-Bihoué, à Lorient, permet une économie en personnels de 500 postes ainsi que des économies de fonctionnement importantes : unicité de lieu des moyens de simulation ; concentration des moyens de soutien ; entretien des installations aéronautiques.

L'utilisation du terrain de Nîmes-Garons pour les indispensables phases d'entraînement des avions de chasse de l'aviation embarquée générant également des nuisances environnementales susceptibles de contraindre le développement économique de la région, le ministère de la défense a décidé d'y mettre un terme le plus rapidement possible.

Dorénavant, les besoins de la marine en soutien de ses activités dans le sud devraient pouvoir être satisfaits à partir d'Istres. Ce point est à l'étude.

L'état-major de la marine travaille dès à présent au transfert de ses moyens et de ses activités sur Lann-Bihoué et, en relation avec l'armée de l'air, étudie les modalités de détachements occasionnels sur Istres.

Les avions de surveillance maritime N262 ont été retirés du service actif le 20 janvier 2009. En 2011, le personnel de la base aéronavale aura été totalement remplacé en nombre par le 503e régiment du train.

Des contacts sont pris avec la Direction générale de l'aviation civile afin d'assurer une continuité avec les moyens civils pour l'exploitation de l'aérodrome, la mise en œuvre de la tour de contrôle et la surveillance du trafic aérien.

En effet, à cette même échéance, la défense se désengagera de toutes les activités aéroportuaires sur ce site.

L'objectif est clair, le calendrier est établi. Il faut tout mettre en œuvre pour que le départ de l'aéronautique navale de Nîmes-Garons se fasse dans la sérénité d'ici à 2011, en tenant compte des contraintes et en préservant les intérêts de chacun.

Mais je pense, monsieur le sénateur, que vous connaissiez l'essentiel des termes de ma réponse…

M. le président. La parole est à M. Jean-Paul Fournier.

M. Jean-Paul Fournier. Monsieur le secrétaire d'État, je vous remercie de votre réponse, qui, pour autant ne me satisfait pas. Qu'adviendra-t-il des 750 emplois concernés ? Je rappelle que, dans le Gard, le taux de chômage atteint 13 %.

Avec mes collègues élus locaux, nous continuerons à faire pression auprès des ministères concernés.


Retrouver l'intégralité de l'article ICI

Vous pouvez le consulter ici aussi http://armeecitoyenne.xooit.fr/t7036-Nouvelle-carte-militaire-et-avenir-de-la-base-d-aeronautique-navale-de-Nimes-Garons.htm en remerciant les administrateurs du forum arméecitoyenne

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Re: Le commencement de la fin « c’est enfin parti »

Message  La majorité silencieuse le Ven 20 Fév - 13:57

M. Jean-Paul Fournier a écrit:Question orale sans débat n° 0425S de M. Jean-Paul Fournier (Gard - UMP)


Or la disparition totale de la présence de la Marine signifie jusqu'à l'abandon de la surveillance du trafic aérien de la tour de contrôle assurée par la Marine et servant également à l'aviation civile. Cela signifie donc aussi l'arrêt des activités aéroportuaires de maintenance (SABENA), d'entraînement (AIRWAYS) et de soutien (AVDEF) de l'aéronautique civile. Elles font vivre aujourd'hui directement plus de 700 familles.


La marine en fait vivre pratiquement plus du double.
Jusque-là personne ne s'était soucié du départ et de l'avenir de toutes ces familles.


À lire cela on dirait que la marine vie complètement en autarcie sur son site.
Les 1500 personnels militaires et civils présents sur la BAN représentent 900 familles, les époux, épouse et enfants de ces personnels contribuent à la vie économique du département et même de la région.
Il ne faut pas oublier qu'ils sont employés pour la plupart dans des entreprises privées.
Le départ de la marine avec ses 1500 personnels, ne va faire qu'augmenter la crise sur notre région.
Je vous rappelle qu'il s'agit du départ d'un pouvoir d'achat conséquent
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Re: Le commencement de la fin « c’est enfin parti »

Message  titi le Ven 20 Fév - 14:13

Si on résume, la base va bel et bien fermer, il n'y a rien à faire pour la sauver. La décision, même si elle est complètement irréfléchie et à la limite de l'ineptie, est prise et unilatérale.
"Compte tenu du nombre de plateformes militaires dans le sud-est de la France, il a été décidé de fermer la base aéronavale de Nîmes-Garons. Cette mesure, qui consiste en un regroupement de l'essentiel des moyens de patrouille maritime sur la base de Lann-Bihoué, à Lorient, permet une économie en personnels de 500 postes ainsi que des économies de fonctionnement importantes : unicité de lieu des moyens de simulation ; concentration des moyens de soutien ; entretien des installations aéronautiques."
Pour regrouper les moyens, c'est certes efficace. Qu'en est-il de l'efficacité des missions?
"Dorénavant, les besoins de la marine en soutien de ses activités dans le sud devraient pouvoir être satisfaits à partir d'Istres. Ce point est à l'étude."
En gros, on la Marine qui ne sait pas encore comment elle va assurer ses missions, mais il va quand même falloir qu'elle se débrouille sans Nîmes.

"L'état-major de la marine travaille dès à présent au transfert de ses moyens et de ses activités sur Lann-Bihoué et, en relation avec l'armée de l'air, étudie les modalités de détachements occasionnels sur Istres."
En gros, la Marine ne servait plus à rien depuis bien longtemps puisque des détachements occasionnels suffiront à assurer ses missions.

"L'utilisation du terrain de Nîmes-Garons pour les indispensables phases d'entraînement des avions de chasse de l'aviation embarquée générant également des nuisances environnementales susceptibles de contraindre le développement économique de la région, le ministère de la défense a décidé d'y mettre un terme le plus rapidement possible"
Les avions iront faire du bruit ailleurs, c'est clair. Mais à écouter ce brave homme, on pourrait penser qu'un aéroport n'est qu'une nuisance pour une région. Pourquoi y en a-t-il d'autres dans la région? Dans le pays? C'est vrai que le départ de 3000 personnes ne va pas altérer le développement économique de la région.

"Les avions de surveillance maritime N262 ont été retirés du service actif le 20 janvier 2009. En 2011, le personnel de la base aéronavale aura été totalement remplacé en nombre par le 503e régiment du train".
D'après ce brave homme 1800=1100. Ce qui est dommage, c'est qu'avec un tel niveau en mathématiques, il fait partie des grands décideurs de ce pays, et surtout de comment les cordons de la bourse vont ses délier... De plus, le 503e RT n'est pas censé arriver si tôt...

"L'objectif est clair, le calendrier est établi. Il faut tout mettre en œuvre pour que le départ de l'aéronautique navale de Nîmes-Garons se fasse dans la sérénité d'ici à 2011, en tenant compte des contraintes et en préservant les intérêts de chacun."
Yaka, faites-donc. Et surtout, n'oubliez pas d'être sereins quand vous irez pointer au chômage...
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